Home

Voyager en Polynésie française : top 3 des attractions à découvrir

La Polynésie française possède toute une pléthore d'attractions touristiques qui sauront certainement ravir tous les types de voyageurs. En effet, si vous êtes un amoureux de la nature, son patrimoine naturel est des plus riches que ce soit dans les terres que sous la mer. Aussi, son patrimoine culturel et historique n'est pas en reste. De nombreux festivals sont incontournables tout comme la visite de certains sites d'intérêts culturels et historiques lors d'un voyage en Polynésie française.

À la découverte du patrimoine naturel de la Polynésie française en randonnant dans les îles

Parmi les centaines d'îles qui composent les cinq archipels de la Polynésie française, bon nombre d'entre elles disposent d'un patrimoine naturel remarquable à l'intérieur de leurs terres. Lors de votre séjour en Polynésie donc, partir en randonnée dans les terres est l'un des meilleurs moyens de le découvrir et surtout d'apprécier sa beauté si vous êtes un amoureux de la nature.

D'ailleurs, étant donné que Tahiti est la principale porte d'entrée de la Polynésie française, cette île montagneuse fait partie des destinations idéales pour faire de la randonnée en montagne. En effet, de nombreux spots accessibles par tous les niveaux sont disponibles aussi bien sur Tahiti Nui que sur Tahiti Iti. À l'exemple de la Vallée de la Faraura qui abrite notamment de spectaculaires cascades. D'autant plus qu'elle est adaptée à tous les types de randonneurs qu'ils soient débutants ou expérimentés.

Explorer les fonds marins de la Polynésie française

Outre le fait de partir en randonnée à Tahiti pour découvrir son patrimoine naturel à l'intérieur des terres, profitez de votre passage sur cette île de la Polynésie française pour explorer ses fonds marins. En effet, elle est particulièrement prisée par les passionnés de plongée sous-marine pour la richesse de ses fonds marins. Il serait alors dommage de rater cette occasion pour une sortie plongée dans les eaux bordant Tahiti.

Qui plus est, des clubs et des centres de plongée sont présents en grand nombre sur cette île. Sinon, dans le cas où vous ne possédez pas une licence, il vous est tout à fait possible de faire du snorkeling à Tahiti. Par ailleurs, l'île voisine de cette dernière est tout aussi incontournable pour découvrir la richesse de ses fonds marins. D'ailleurs, il s'agit de l'une des principales attractions touristiques de Moorea. Il en est de même pour la fameuse île de Bora Bora qui est célèbre de par le monde pour la beauté de son lagon et de ses riches fonds marins.

Visiter des sites culturels et historiques en Polynésie française

Toujours sur l'île de Tahiti, vous aurez l'opportunité de visiter lors de votre passage des sites d'intérêts qui témoignent du patrimoine culturel et historique de la Polynésie française. En effet, plusieurs musées sont ainsi incontournables à l'instar du Te Fare Manaha ou le musée de Tahiti et des îles. Il expose notamment une importante collection d'objets (environ 30 000) illustrant le riche patrimoine océanien.

D'autre part, un festival d'importance se tient également à Tahiti tous les ans qui vous permettront de constater à quel point son patrimoine culturel est des plus riches avec diverses représentations de danses et de chants traditionnels ainsi que des expositions d'art. Il s'agit du Heiva qui a généralement lieu au mois de juillet si vous souhaitez y assister en planifiant votre séjour en Polynésie française. En plus, ce festival se tient aussi sur d'autres îles comme Bora Bora dans le cas où vous y passeriez vos vacances en juillet.

En quoi consistent réellement les arts plastiques ?

 

Les arts plastiques regroupent toutes les activités artistiques produisant des œuvres que ce soit en volume ou à plat. Ils permettent à l’artiste de s’exprimer à travers des matériaux appelés plastiques. Il pourra ainsi réaliser des peintures, sculptures, des gravures et bien plus encore. C’est également grâce à cela qu’on a réalisé les beaux arts à Madagascar. Cependant, afin de devenir artiste, il est d’abord nécessaire de savoir les principes du métier.

 

Réalisation d’arts plastiques

 

 

La réalisation d’arts plastiques se base surtout sur les inspirations que l’artiste reçoit de l’environnement, du monde, ou de l’univers. Certes, on peut en créer seulement en quelques secondes quand l’inspiration s’invite à la conception. Toutefois, on ne peut pas s’appuyer dessus, car ce ne sera pas toujours le cas. Certains œuvres parmi les beaux arts à Madagascar requièrent plusieurs étapes pour devenir une œuvre de qualité. Plus votre œuvre est belle à voir, plus vous aurez de facultés à la vendre. En plus de cela, vous aurez surtout la satisfaction de l’avoir réalisé. Il est donc nécessaire d’y mettre tout son cœur.

 

 

Missions d’un artiste plasticien

 

 

Pour réaliser un art, l’artiste doit avant tout imaginer son œuvre. Il convoque ensuite différents techniques pour le créer et le concevoir. Bien entendu, il ne gardera pas son œuvre à lui seul. Il va donc le communiquer autour de son travail et se faire connaître, d’une part, auprès des professionnels du milieu. D’une autre part, il aura à organiser ses propres expositions et vernissages. Cela lui permettra de faire savoir son œuvre à un plus grand nombre de public. Il existe également des méthodes pour publier ses arts aussi efficacement. Pour ce faire, la personne va démarcher les galeries ainsi que les autres lieux spécialisés.

 

 

 

Progression dans le métier

 

 

Il est important que l’artiste cherche en permanence à exister et vivre son talent. Dans ce cadre-là, il ne s’agit donc plus d’un simple métier, mais d’un amour pour son travail dans lequel il exprime ses émotions. Comme tous les arts qui ne cessent d’évoluer avec le temps. L’artiste doit aussi effectuer des recherches pour améliorer sans cesse ses œuvres. Il doit alors bien maîtriser les bases culturelles de son pays afin de pouvoir les respecter. Il sera également avantageux de connaître celle d’autrui comme ce que représentent les beaux arts à Madagascar. Tout cela pour lui permettre de développer un esprit critique et d’assurer pleinement son rôle d’un artiste plasticien.

 

 

Un point sur le tatouage

 

Le tatouage, un art ancestral

Le tatouage a depuis des centaines d’années représenté l’appartenance à un groupe. Mais aujourd’hui il peut aussi être associé à une « tranche de vie » ou une part de notre propre vécu et notre propre personnalité. Pratiqué dans de nombreuses cultures, le tatouage est parfois un véritable rite initiatique selon la culture et l’époque. Ainsi par exemple, l’ancienne civilisation égyptienne employait les tatouages à des fins de cérémonies funéraires, comme l’indique Yves Alphé.

Dans la Rome antique par contre, les tatouages étaient mal perçus car ils servaient à marquer criminels et condamnés. Les marins britanniques quant à eux considéraient le tatouage au contraire comme une marque d’honneur. En bref, le tatouage est, selon les cultures et époques considéré comme positif ou négatif voire interdit comme c’est le cas actuellement dans les onsen japonais où il est associé aux Yakuza. La culture du christianisme y voit également un symbole d’impureté.

Ce n’est véritablement qu’à partir des années 60-70 que le tatouage est reconnu comme un art et voit vingt ans plus tard une performance artistique avec concours et salons comme exemples de reconnaissance artistique. Aussi curieux que cela puisse paraître, le tatouage peut être relié intimement à la mort et au passage dans l’au-delà, comme nous l’avons vu précédemment avec le rappel proposé par Yves Alphé. Ainsi, un autre exemple est celui des indigènes de Bornéo qui validaient leur passage dans l’au-delà via le tatouage d’un œil sur la paume de leur main.

Le tatouage et le funéraire présenté par Yves Alphé

Il semblerait que les tatouages soient plus courants et plus « tolérés » chez les personnes travaillant dans le monde du funéraire, comme Yves Alphé, fondateur et dirigeant de Caritas Obsèques à Orléans. Pourquoi cela ? Le funéraire, et donc la mort sont plus facilement associés au monde du gothique.

Un raccourci, certes facile mais toujours d’actualité. Il n’est donc pas rare de voir des professionnels du funéraire, peu importe leur âge et leur fonction, se faire tatouer. En effet, le tatouage dans la vie professionnelle peut poser problème selon certains secteurs, mais il se démocratise et cette tendance diminue progressivement. En effet, un employeur ne peut légalement refuser quelqu’un pour son tatouage mais cela peut parfois être mal perçu suivant le motif et l’endroit tatoués.

Comprendre le street art

Aujourd’hui nous allons vous parler du street art, qualifié aussi d’ « art urbain » dans la langue de Molière. Pour le comprendre, commençons par en résumer l’origine :

L’histoire du Street Art

Le street art est un art visuel qui dispose d’une histoire multiple et complexe. On estime ses débuts aux années 60, époque durant laquelle l’environnement urbain dans la création artistique fut pris en compte. L’un des premiers artistes du mouvement de l’histoire du street art fut Allan Kaprow qui avait affirmé que « L’art s’est déplacé de l’objet spécialisé en galerie vers l’environnement urbain réel ». Une citation qui résume en effet bien le street art sous toutes ses formes. En France, c’est aussi vers la fin des années 60 que cet art commence à se développer : Grenoble voit ainsi en 1968 apparaître dans la ville des dizaines d’œuvres de street art ou art urbain comme celles de Vasarely ou Calder. Le street art s’officialise avec la décoration de la ville confiée à Henri Ciriani et Borja Huidobro. Par ailleurs, Ernest Pignon réalise une fresque sur la nouvelle bourse du travail, ce qui lui vaut d’être considéré comme l’un des précurseurs du street art. Aujourd’hui, le street art s’est si bien démocratisé que l’on trouve des expositions par exemple au château de Vincennes (en partenariat avec le Centre des Monuments Nationaux) ou, là encore en région parisienne, à l’Institut Mutualiste Montsouris dont nous allons parler un peu plus tard.

Les influences et techniques

Nombreuses sont les influences qui ont donné naissance à l’art urbain : la bande-dessinée mais aussi l’affiche et le comics underground américain. Cet art conjugue plusieurs techniques comme le graffiti, le pochoir ou encore l’aérosol. Citons également la mosaïque ou carrelage, la peinture, le tape art ou le yarn bpombing. D’un point de vue juridique, le street art n’est pas considéré de la même manière selon les pays. En effet, l’auteur est généralement anonyme ce qui le rend difficilement répréhensible là où le street art n’est pas toléré et les droits d’auteur ne peuvent pas s’appliquer dans les pays où il l’est.

Le street art s’invite à l’hôpital Montsouris

Fait à la fois surprenant et amusant, le street art sera présent à l’Institut Mutualiste Montsouris à partir du 10 janvier 2018 à partir de 13h. En effet, l’hôpital privé de Montsouris accueille dans son hall une exposition gratuite de street art. Un hall d'exposition grandeur nature en somme ! Cette exposition d’une durée de quatre mois permet à tous (patients, personnel, visiteurs ou amateurs d’arts de rue) de venir découvrir des œuvres de près de 30 artistes issus de deux collectifs connus dans le milieu du street art : Bitume Street Art et Arts Visuels & Contemporains.C'est l'occasion de découvrir pour chacun que le street art ne se limite pas aux graffitis dans la rue mais qu'il mélange un ensemble de performances artistiques en variant les techniques et matériaux employés comme nous l'avons vu précédemment. C'est d'ailleurs un point sur lequel insiste un membre du collectif AVC de l'Institut Mutualiste Montsouris.

 

A l’occasion de cette exposition pour le moins insolite, une levée de fonds est organisée en faveur de l’Institut Mutualiste Montsouris. Pour rappel, l’Institut Mutualiste Montsouris se situe 42, boulevard Jourdan dans le 14ème arrondissement parisien, comme l’indique le journal du même nom.

Visualiser la vidéo du street art de l'Institut Mutualiste Montsouris