Se protéger avec l'assurance loyers impayés par Millennium Insurance

L'assurance loyers impayés par Millennium Insurance

La réalité des loyers impayés

Aujourd'hui la société d'assurance Millennium Insurance nous rassure: les loyers impayés en France représentent 2% des locations, donc heureusement c'est assez rare. En revanche quand ça arrive il vaut mieux avoir pris des précautions. Pour éviter des loyers impayés, il faut donc travailler la sélection du locataire. Cette sélection se fait sur la base de son dossier c'est-à-dire des pièces justificatives de ses revenus.

Les pièces justificatives à demander au locataire

Il existe une liste légale des documents qui peuvent être demandés. Il s'agi du décret n°2015-1437 du 5 novembre 2015. Pour un salarié par exemple, vous pouvez demander:

  • le contrat de travail
  • les 3 derniers bulletins de salaire
  • le dernier avis d'imposition
  • une pièce d'identité
  • les dernières quittances de loyers

Il s'agit du cas général, mais tous les locataires ne sont pas salariés. Millennium Insurance vous invite à consulter le décret. Il y a des pièces spécifiques pour les étudiants, les retraités, les professions libérales, les personnes qui perçoivent des aides sociales ou les commerçants. Il faut donc adapter cette liste à la situation des locataires. En revanche, il s'agit d'une liste exhaustive ce qui signifie que seules les pièces listées dans le décret peuvent être exigées. Donc pas de RIB, pas de contrat de mariage, pas de carte vitale et pas de casier judiciaire.

La caution solidaire

Millennium Insurance rappelle qu'il faut aussi demander des pièces justificatives à la caution solidaire afin de vérifier qu'elle est solvable puisqu'elle peut être amenée à payer le loyer à la place du locataire. Vous pouvez vérifier la véracité de l'avis d'imposition grâce à un service du ministère des finances. Lorsqu'il y a plusieurs locataires, on vérifie que la somme de leurs revenus représente au moins trois fois le montant du loyer avec les charges.

Garantir le paiement des loyers

 

Dans le cas de l'assurance loyers impayés, le propriétaire souscrit une assurance auprès d'un assureur. En cas de loyer impayé, l'assureur rembourse le propriétaire et se retourne contre le locataire. Comme l'explique MIC Insurance, l'avantage majeur de cette assurance, c'est le confort. L'assurance de loyer impayé permet de sécuriser à 100% le paiement des loyers. Vous êtes libérés de toutes les démarches judiciaires. Autres avantages de l'assurance loyers impayés : elle comprend souvent une garantie contre les dégradations qui vous couvre en fin de location lorsque le dépôt de garantie ne suffit pas.

Millennium Insurance décrypte l’assurance professionnelle obligatoire pour l’architecture

Millennium Insurance

Une assurance pour les architectes

Tout les architectes doivent obligatoirement souscrire une assurance, selon la loi du 3 janvier 1977 - article 3. Cette loi précise qu'ils doivent avoir une couverture dès l'instant où leur responsabilité peut être engagée par rapport à des travaux qu'ils auraient accomplis, dans leur cadre professionnel. Millennium Insurance précise que l'assurance des architectes couvre toutes les responsabilités professionnelles en rapport aux dommages matériels, immatériels ou corporels, et toutes les constructions ainsi que les travaux associés : rénovation, nouvelles constructions, recherche, de plomb ou amiante: états des lieux, ouvrages de génie civil etc. Cette assurance doit également toutes les missions qu'elles soient payées ou non.

Comme l'indique la société d'assurances Millennium Insurance, tout n'est pas couvert par l'assurance professionnelle des architectes. Les actions relevant de professionnels différents par exemple. Parmi ces actions, il y a celles qui sont faites en dehors du cadre de la loi sur l'architectures et sur les obligations professionnelles des architectes, par exemple lorsqu'un architecte devient sous-traitant pour le compte d'un entrepreneur. Il y a aussi les évaluations foncières ou immobilières qui offrent des valeurs vénales.

Qu'est-ce-que la condamnation in solidum ?

Cette condamnation est automatiquement prise en compte par l'assurance des architectes. ll s'agit d'une condamnation grâce à laquelle le maître d'ouvrage récupère la réparation de l'ensemble des dommages en poursuivant un seul des constructeurs engagés. Cette condamnation ne dépend pas de l'intervention d'un juge. Millennium Insurance, insiste sur le fait q'un constructeur ou l'assureur ayant payé l'ensemble des dommages, peut demander aux autres constructeurs d'être associés à la condamnation. Cela va lui permettre de recevoir leurs quotes-parts.

Dans quelle cas l'architecte est responsable

Selon Leader Souscription, qui représente Millennium Insurance est France, si l'architecte travaille en tant que salarié ou s'il est l'un des associés d'un cabinet d'architecture, ce n'est pas lui mais son employeur ou son cabinet qui doivent avoir cette assurance. Par conséquent, la responsabilité des actes d'architectes réalisés par l'architecte en tant que salarié ou associé, revient uniquement au cabinet ou à la société qui l'a recruté.

Histoire de la photographie: une invention aux mutliples inventeurs

L’idée de photographie, c’est-à-dire d’enregistrer de manière durable une image fidèle du réel, c’est un fantasme que l’homme a depuis très longtemps, et qui est rendu possible au XIXe siècle grâce à différentes découvertes. Car la photographie fait intervenir des phénomènes physiques et chimiques complexes, tellement complexes que certains d’entre eux seront expliqués plus d’un siècle avant son invention.

La première découverte mise en jeu dans le processus photographique, c’est la caméra obscura. La caméra obscura, ou chambre noire a été découverte dès l’Antiquité et sera ensuite récupérée par les européens à la Renaissance, en particulier par les peintres, car celle-ci permet de produire des images précises et réalistes. Son principe est simple : il s’agit d’un espace clôt, hermétique à la lumière que l’on vient percer d’un petit trou. Avec la caméra obscura, nous avons donc les moyens de créer une image du réel à une échelle réduite, mais encore faut-il pouvoir la fixer sur un support !

C’est là qu’interviennent deux autres découvertes : tout d’abord, la propriété des sels d’argent à noircir à la lumière. Si cette réaction était connue depuis le Moyen-Âge, il faut attendre 1725 et 1810 pour pouvoir exploiter cette propriété dans le procédé photographique. Une fois qu’une image monochrome s’est formée sur notre support, par noircissement du nitrate d’argent, c’est-à-dire que les ions AG+ de la solution se sont transformés en argent métallique, il reste encore une étape. En effet, il faut stopper le noircissement, c’est-à-dire se débarrasser des ions AG+ restants, sans quoi ils finiraient eux aussi par noircir et on obtiendrait alors une image toute noire, donc plus d’image. Une solution est apportée en 1819 par l’anglais Sir John Herschel qui découvre que l’hyposulfite de sodium peut jouer le rôle de fixateur. C’est également à ce grand chimiste que l’on doit le terme de photographie.

A la suite de ces grandes découvertes, en France, dans les années 1810, Nicéphore Niépce qui soit dit en passant a aussi inventé le premier moteur à explosion, se consacre à des recherches sur la photographie qu’il appelle à l’époque héliographie. Il utilise le chlorure d’argent pour saisir les images produites dans la chambre noire. Mais il n’a pas connaissance de la découverte de Herschel, et son principal défi reste de fixer l’image. C’est en 1826 qu’il parviendra à produire ce qui est aujourd’hui considéré comme la première photographie de l’histoire de l’humanité. Niépce va essayer de développer des liens avec des personnes susceptibles de développer l’invention, de la diffuser et notamment de lui trouver des financements. Niépce est ruiné. C’est dans ce contexte qu’il rencontre Jacques Mandé Daguerre qui est très intéressé par l’invention. Mais leur relation ne débouchera sur rien de concret, car Niépce part en Angleterre, tombe malade, devient fou et meurt en 1833.

C’est Daguerre seul, en industriel malin qu’il est qui va poursuivre le projet dont il avait senti très tôt l’intérêt. Niépce mort, il s’attribue la paternité de l’invention et y apporte effectivement des améliorations. Ainsi la sensibilité des plaques photographiques est augmentée. On passe d’une pose de quelques heures à quelques minutes. Il poursuit aussi, sans en avoir vraiment conscience, l’idée de l’image latente qui permet d’exposer l’image moins longtemps et de la révéler plus tard. Le résultat est une image en positif très nette et très précise sur plaque de cuivre non reproductible. Daguerre invente ce qu’il appellera en tout humilité, le Daguerreotype. En 1839, il présente le process à François Arago, homme politique et scientifique renommé, qui sent tout de suite la bonne affaire. En Janvier, il fera une déclaration devant l’Académie des Sciences et des Beaux-Arts.

On considère souvent cet évènement comme la date précise de l’invention de la photographie. Quelques mois plus tard, une loi est votée qui offre une pension annuelle à Daguerre et au fils de Niépce. La France acquiert ainsi le brevet de l’invention et décide alors d’en faire don au monde : n’importe qui est alors libre d’utiliser l’invention. Cette généreuse stratégie de décision de la France va permettre le succès immédiat et la diffusion dans le monde entier du Daguerreotype. Il n’y a pas qu’en France que des recherches sur la photographie sont menées : à la même époque en Angleterre, William Talbot obtient lui aussi la fixation d’une image argentique. Talbot a commencé ses recherches dans les années 1830 et a eu des résultats probants dès 1835 c’est-à-dire à peu près en même temps que Daguerre. Un grand débat de mauvaise foi se fera alors, chaque pays faisant valoir l’antériorité de son invention dans cette époque de concurrence féroce entre deux grandes puissances européennes.

Cependant, il est indéniable que Talbot est en retard sur l’invention de Niépce et sur la publication de Daguerre, ce qui lui a valu une moindre renommée. Très rapidement après l’annonce de ce dernier, il présente ses résultats devant la Royal Institution qui découvre alors un procédé photographique complètement différent du Daguerréotype qu’on appelle « le papier salé ». Ce procédé fonctionnait surtout par contact, c’est-à-dire en déposant directement sur la surface sensible l’objet que l’on voulait reproduire. La grande invention de Talbot, c’est surtout le négatif. Rappelons-nous que les sels d’argent noircissent à la lumière. Ainsi, l’image obtenue est noire, là où la lumière n’a rencontré aucun obstacle, blanche là où se trouvait l’objet à reproduire et un degré gris dans les zones entre deux.

Talbot utilise ce négatif pour obtenir, par contact, un grand nombre de positifs. En cela il est à proprement parler un inventeur de la photographie, si l’on estime que le procédé négatif/positif et surtout la reproductibilité de la photographie sont à la base de la photographie argentique moderne. De même, il est notable que le papier salé de Talbot est le premier procédé photographique sur papier, et que, jusqu’à l’invention des procédés numériques, le papier a été le support privilégié de la photographie. Talbot fera l’erreur de poser un brevet sur son invention, brevet qui freinera largement son évolution et sa diffusion, notamment au profit de l’invention française, qui elle était gratuite.

En 1854, Talbot décidera toutefois de ne pas prolonger son brevet. Le calotype connaîtra alors de belles années, notamment en France, où le procédé est amélioré. Mais très vite il disparaîtra au profit d’un procédé plus rapide et plus précis, le collodion humide sur plaque de verre.

Lorsque l’on énumère la liste des inventeurs de la photographie, on oublie bien souvent de citer Hyppolite Bayard. Pourtant celui-ci a bel et bien inventé la photographie, si l’on entend par là qu’il a découvert ce procédé alors qu’il ne le connaissait pas d’autre part. Un peu comme si vous inventiez le théorème de Thalès, la pétanque ou la théorie de la relativité avant de vous apercevoir que c’est déjà fait. On pourrait dire ça : Bayard a découvert la photographie, il ne l’a pas inventée. Cela s’est joué à vraiment peu de choses. Il présente son invention à l’Académie des Sciences et des Beaux-Arts en 1839, la même année que Daguerre, mais avec quelques mois de retard. De plus son invention ne sera pas rendue publique, à cause de pressions politiques notamment de la part de François Arago, le député qui s’était personnellement engagé à promouvoir le Daguerreotype. Pour toutes ces raisons, Bayard sera rapidement oublié de l’histoire. Pour autant, Bayard est un authentique inventeur, puisque son procédé est différent de ceux de Niépce, Daguerre ou Talbot.

En effet, on devrait parler des photographies plutôt que de la photographie, surtout à ses débuts puisque les procédés changent beaucoup et induisent des différences de comportement de la part des usagers. Par exemple, la possibilité de reproduire ou non une image. Dans les faits, le procédé de Bayard se rapproche un peu des deux autres ; de celui de Talbot puisqu’il propose une épreuve sur papier et non pas sur plaque de métal comme le Daguerreotype et en même temps on peut aussi le rapprocher du procédé de Daguerre puisqu’il permet d’obtenir une image positive mais non reproductible. Enfin le fait qu’il permette d’obtenir une image directement positive contrairement au Daguerreotype est une véritable innovation. Mais cette originalité ne le sauvera pas. Par ailleurs, rendons hommage à Bayard qui est le seul des 4 inventeurs de la photographie qui entend que photographe laisse une œuvre abondante et variée. Il est à l’époque très actif et est le premier à organiser une exposition de photographie. Mais c’est surtout avec sa photographie « autoportrait en noyé » réalisée en octobre 1840 que le nom de Bayard restera gravé dans l’histoire de la photographie pour toujours. Pour protester devant l’indifférence par laquelle tout le monde le traite, il réalise une photographie le représentant comme noyé. Cette image est la première photographie de fiction et c’est extrêmement intéressant puisque depuis ses origines, la photographie a été présentée par certains sous l’angle de l’objectivité et de la prétention à dire la vérité.

La photographie nous montre bien qu’elle a une longue histoire derrière elle. Elle nous montre bien aussi comment le bouillonement du XIXe siècle peut donner lieu à des découvertes similaires à plusieurs endroits sans que personne ne communique ses techniques. Ainsi, Niépce avant tous, l’inventeur maudis, puis Daguerre le rusé commerçant et Talbot le découvreur du négatif ont tout autant été inventeurs de ce que nous appelons aujourd’hui la photographie qu’Hyppolite Bayard, l’homme de l’ombre et l’expérimentateur invétéré.

Art classique et art baroque

Le XVIIe siècle est marqué par une extrême richesse artistique et culturelle, c’est pourquoi on l’appelle « le Grand Siècle ». Un courant artistique y apparaît : le baroque auquel s’opposera bientôt le classicisme.

Voyons comment différencier ces deux mouvements.

Bien que les grands artistes baroques se réclament de la Renaissance, ils sont en complète rupture avec les artistes de la Renaissance. L’art baroque s’affranchit de toute règle, il refuse l’équilibre, l’harmonie et la raison. Il ne se donne pas pour but l’imitation de la réalité, mais cherche à susciter une émotion, c’est un art excessif et spectaculaire. Le baroque s’exprime tout particulièrement dans l’urbanisme et aussi dans l’architecture, dans les églises notamment. Elles sont souvent caractérisées par des façades ondulées et des colonnes torses. L’art baroque est un art au service de la religion. Depuis le Concile de 30, l’église catholique lutte contre la réforme protestante. La magnificence des églises baroques et la richesse de leur décoration intérieure doivent à la foi glorifier Dieu, impressionner les fidèles et s’opposer à l’austérité, le dépouillement, la sobriété du protestantisme.

C’est à Rome qu’apparaît le mouvement baroque. Au XVIe siècle, le Pape confie d’ailleurs la décoration de la Basilique St Pierre de Rome et l’aménagement de la place à l’un des initiateurs de cet art nouveau qui est Lorenzo Bernini qui est à la fois architecte, sculpteur, peintre. La Basilique St Pierre de Rome est ainsi l’exemple le plus connu d’urbanisme baroque. Un autre architecte, Francesco Borromini utilise avec virtuosité la ligne courbe si caractéristique du baroque. L’ostentation de ce nouveau style, la mise en scène et l’esbroufe, l’opulence et la profusion de ses motifs séduisent bientôt l’aristocratie italienne.

Alors que le baroque prend naissance à Rome et s’épanouit essentiellement dans le domaine architectural, en France, on préfère le classicisme. Très peu d’édifices baroques sont construits en France. Prenons l’exemple du Louvre, qui est emblématique de cette tension entre le classique et le baroque. En 1665, Louis XIV souhaite achever la construction du Louvre et fait venir de Rome le Bernin qui a réalisé la basilique St Pierre de Rome. Son projet est sévèrement critiqué par les architectes français. En 1667, c’est l’architecte Claude Perrault qui finalement réalisera la colonnade du Louvre. Le classicisme semble triompher de la tentation baroque. L’idéal classique qui l’emporte en France dans la seconde moitié du Grand Siècle s’appuie avant tout sur le culte de l’Antiquité qui est un modèle inégalé. L’art classique cherche le beau idéal dans les proportions, l’ordre et la symétrie. Il se propose de surpasser une nature encore imparfaite.

L’architecture est plus sobre et plus claire : les façades sont rectilignes, les volumes directement inspirés des constructions antiques. Sculpture et peinture privilégient les thèmes mythologiques souvent au service du roi plutôt que les sujets religieux. En architecture, le modèle le plus parfait de l’art classique est sans contexte le château de Versailles qu’il fait édifier en 1661. Son architecte Levau commence les travaux mais c’est Jules Hardouin-Mansart qui achève le gros œuvre vers 1702. La décoration est confiée à Lebrun qui dirige une armée de peintres, de sculpteurs, d’ébénistes et d’autres corps de métiers encore. Dans le domaine de la peinture classique, il faut connaître Nicolas Poussin et en matière littéraire le théâtre de Molière, Corneille, et de Racine ainsi que la prose de Madame de la Fayette.

L’influence de l’art classique en Europe reste plus réduite que celle du baroque. Mais au siècle suivant, cependant, le classicisme connaîtra une nouvelle vogue, de nombreux souverains commanderont à leurs architectes et artistes des résidences inspirées du château de Versailles ; ce sera le mouvement du néo-classicisme.  

5 monuments à visiter au Luxembourg par Bernard Zimmer

Entrepreneur luxembourgeois passionné par la culture de son pays, Bernard Zimmer vous présente 5 monuments d'architecture à visiter si vous souhaitez voyager et (re)découvrir le Luxembourg

 

  • Luxembourg American Cemetery Memorial : un véritable hommage aux nombreux soldats américains morts durant la Guerre, lieu de recueil et de silence

 

  • La Corniche : appelée aussi « le plus beau balcon de l’Europe », la corniche s’étend le long de magnifiques remparts et offre une vue sensationnelle sur la vallée de l’Alzette (rivière franco-luxembourgeoise), la ville basse et le plateau du Rham.

  • Cathédrale Notre Dame : Paris n’est pas la seule ville à disposer d’une cathédrale de ce nom ! Au Luxembourg aussi, vous pourrez visiter une somptueuse cathédrale baroque à l’architecture magnifique avec par exemple la statue de la Consolatrice des Afligés juste au-dessus de l’autel.

  • Palais du Grand Duc : appelé plus communément palais grand-ducal, ce monument érigé en 1573 puis restauré au cours du XVIIe siècle représente maintenant le lieu de travail du grand-duc (ex : accueil des chefs d’Etat étrangers).

  • Citadelle du St Esprit : Ancienne base militaire parfaitement conservée, la citadelle propose entre autres une promenade à deux pas de la ville ainsi qu’ une vue magnifique sur le quartier du Grund et un chemin pour accéder à ce dernier.

 

 

Bernard Zimmer vous propose de découvrir un autre de ses articles consacrés aux monuments luxembourgeois ici : Bernard Zimmer Luxembourg

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