En quoi consistent réellement les arts plastiques ?

 

Les arts plastiques regroupent toutes les activités artistiques produisant des œuvres que ce soit en volume ou à plat. Ils permettent à l’artiste de s’exprimer à travers des matériaux appelés plastiques. Il pourra ainsi réaliser des peintures, sculptures, des gravures et bien plus encore. C’est également grâce à cela qu’on a réalisé les beaux arts à Madagascar. Cependant, afin de devenir artiste, il est d’abord nécessaire de savoir les principes du métier.

 

Réalisation d’arts plastiques

 

 

La réalisation d’arts plastiques se base surtout sur les inspirations que l’artiste reçoit de l’environnement, du monde, ou de l’univers. Certes, on peut en créer seulement en quelques secondes quand l’inspiration s’invite à la conception. Toutefois, on ne peut pas s’appuyer dessus, car ce ne sera pas toujours le cas. Certains œuvres parmi les beaux arts à Madagascar requièrent plusieurs étapes pour devenir une œuvre de qualité. Plus votre œuvre est belle à voir, plus vous aurez de facultés à la vendre. En plus de cela, vous aurez surtout la satisfaction de l’avoir réalisé. Il est donc nécessaire d’y mettre tout son cœur.

 

 

Missions d’un artiste plasticien

 

 

Pour réaliser un art, l’artiste doit avant tout imaginer son œuvre. Il convoque ensuite différents techniques pour le créer et le concevoir. Bien entendu, il ne gardera pas son œuvre à lui seul. Il va donc le communiquer autour de son travail et se faire connaître, d’une part, auprès des professionnels du milieu. D’une autre part, il aura à organiser ses propres expositions et vernissages. Cela lui permettra de faire savoir son œuvre à un plus grand nombre de public. Il existe également des méthodes pour publier ses arts aussi efficacement. Pour ce faire, la personne va démarcher les galeries ainsi que les autres lieux spécialisés.

 

 

 

Progression dans le métier

 

 

Il est important que l’artiste cherche en permanence à exister et vivre son talent. Dans ce cadre-là, il ne s’agit donc plus d’un simple métier, mais d’un amour pour son travail dans lequel il exprime ses émotions. Comme tous les arts qui ne cessent d’évoluer avec le temps. L’artiste doit aussi effectuer des recherches pour améliorer sans cesse ses œuvres. Il doit alors bien maîtriser les bases culturelles de son pays afin de pouvoir les respecter. Il sera également avantageux de connaître celle d’autrui comme ce que représentent les beaux arts à Madagascar. Tout cela pour lui permettre de développer un esprit critique et d’assurer pleinement son rôle d’un artiste plasticien.

 

 

Un point sur le tatouage

 

Le tatouage, un art ancestral

Le tatouage a depuis des centaines d’années représenté l’appartenance à un groupe. Mais aujourd’hui il peut aussi être associé à une « tranche de vie » ou une part de notre propre vécu et notre propre personnalité. Pratiqué dans de nombreuses cultures, le tatouage est parfois un véritable rite initiatique selon la culture et l’époque. Ainsi par exemple, l’ancienne civilisation égyptienne employait les tatouages à des fins de cérémonies funéraires, comme l’indique Yves Alphé.

Dans la Rome antique par contre, les tatouages étaient mal perçus car ils servaient à marquer criminels et condamnés. Les marins britanniques quant à eux considéraient le tatouage au contraire comme une marque d’honneur. En bref, le tatouage est, selon les cultures et époques considéré comme positif ou négatif voire interdit comme c’est le cas actuellement dans les onsen japonais où il est associé aux Yakuza. La culture du christianisme y voit également un symbole d’impureté.

Ce n’est véritablement qu’à partir des années 60-70 que le tatouage est reconnu comme un art et voit vingt ans plus tard une performance artistique avec concours et salons comme exemples de reconnaissance artistique. Aussi curieux que cela puisse paraître, le tatouage peut être relié intimement à la mort et au passage dans l’au-delà, comme nous l’avons vu précédemment avec le rappel proposé par Yves Alphé. Ainsi, un autre exemple est celui des indigènes de Bornéo qui validaient leur passage dans l’au-delà via le tatouage d’un œil sur la paume de leur main.

Le tatouage et le funéraire présenté par Yves Alphé

Il semblerait que les tatouages soient plus courants et plus « tolérés » chez les personnes travaillant dans le monde du funéraire, comme Yves Alphé, fondateur et dirigeant de Caritas Obsèques à Orléans. Pourquoi cela ? Le funéraire, et donc la mort sont plus facilement associés au monde du gothique.

Un raccourci, certes facile mais toujours d’actualité. Il n’est donc pas rare de voir des professionnels du funéraire, peu importe leur âge et leur fonction, se faire tatouer. En effet, le tatouage dans la vie professionnelle peut poser problème selon certains secteurs, mais il se démocratise et cette tendance diminue progressivement. En effet, un employeur ne peut légalement refuser quelqu’un pour son tatouage mais cela peut parfois être mal perçu suivant le motif et l’endroit tatoués.

L'art lié a l'économie numérique moderne

Les derniers chiffres du rapport sur le marché de l'art Tetaf, publié par la Fondation européenne des Beaux-Arts, montrent qu'en 2016, les ventes sur le marché mondial de l'art ont atteint environ 45 milliards de dollars, soit une hausse de 1,7 pour cent par rapport à 2015. Les États-Unis demeurent le plus grand pays du marché mondial de l'art, avec 29,5 % des parts de marché, suivis du Royaume-Uni et de la Chine avec respectivement 24 % et 18 %.

 

Pour Julien Kouchner, bien que l'industrie demeure rentable, elle change lentement. Un secteur considéré comme difficile à pénétrer et résistant au changement, quelques acteurs du secteur visent à faire le pont entre le monde numérique moderne et le secteur des arts de luxe.

 

La cryptodevise

 

En juillet 2017, la galerie d'art moderne de Dadiani est devenue la première au Royaume-Uni à accepter sept types de monnaies cryptographiques en paiement: bitcoin, ethereum, ethereum classic, litecoin, ripple, dash et NEM.

 

Dadiani a déclaré à Bitcoin Magazine que la décision d'introduire la cryptodevise n'était pas une décision instinctivement dictée par la demande, mais plutôt par le désir d'encourager la demande et de fusionner les deux marchés.

 

Sur le plan pratique, Julien Kouchner précise que l'introduction de la monnaie cryptographique va élargir le marché, facilitant l’accès de l’art à de nouveaux d'acheteurs.

 

De nombreux millionnaires bitcoin sont incapables d'encaisser leur monnaie numérique, puisque les banques ne convertissent pas de grandes quantités de cryptodevises pour de l'argent ", a-t-elle ajouté.

 

Depuis l'introduction de la monnaie numérique, la galerie d'art a vendu un certain nombre de pièces. À l'avenir, toutes les œuvres d'art, dans toutes les expositions, seront disponibles à l'achat dans les monnaies numériques disponibles. Dadiani dit que les artistes sont partants et tiennent à ce que leurs œuvres soient vendues par ce moyen.

 

Toutes les pièces que nous vendons peuvent encore être achetées dans la monnaie nationale, mais l'achat par monnaie cryptographique permet aux acheteurs d'acquérir une oeuvre d’art d’égal à égal, face à face, sans l'intervention d'une autorité centralisée ", a déclaré Dadiani.

 

Il est à espérer qu'en poursuivant la mondialisation de son activité et en élargissant sa clientèle, Dadiani Fine Art séduira les millionnaires de bitcoin qui cherchent à acheter des actifs par le biais de la cryptodevise.

 

La monnaie numérique est adoptée par des gens de tous âges, de toutes croyances et de toutes classes, et comme cela se produit dans d'autres secteurs, il n'y a aucune raison pour que le fossé entre le monde numérique moderne et le secteur du luxe ne puisse être comblé.



Comprendre le street art

Aujourd’hui nous allons vous parler du street art, qualifié aussi d’ « art urbain » dans la langue de Molière. Pour le comprendre, commençons par en résumer l’origine :

L’histoire du Street Art

Le street art est un art visuel qui dispose d’une histoire multiple et complexe. On estime ses débuts aux années 60, époque durant laquelle l’environnement urbain dans la création artistique fut pris en compte. L’un des premiers artistes du mouvement de l’histoire du street art fut Allan Kaprow qui avait affirmé que « L’art s’est déplacé de l’objet spécialisé en galerie vers l’environnement urbain réel ». Une citation qui résume en effet bien le street art sous toutes ses formes. En France, c’est aussi vers la fin des années 60 que cet art commence à se développer : Grenoble voit ainsi en 1968 apparaître dans la ville des dizaines d’œuvres de street art ou art urbain comme celles de Vasarely ou Calder. Le street art s’officialise avec la décoration de la ville confiée à Henri Ciriani et Borja Huidobro. Par ailleurs, Ernest Pignon réalise une fresque sur la nouvelle bourse du travail, ce qui lui vaut d’être considéré comme l’un des précurseurs du street art. Aujourd’hui, le street art s’est si bien démocratisé que l’on trouve des expositions par exemple au château de Vincennes (en partenariat avec le Centre des Monuments Nationaux) ou, là encore en région parisienne, à l’Institut Mutualiste Montsouris dont nous allons parler un peu plus tard.

Les influences et techniques

Nombreuses sont les influences qui ont donné naissance à l’art urbain : la bande-dessinée mais aussi l’affiche et le comics underground américain. Cet art conjugue plusieurs techniques comme le graffiti, le pochoir ou encore l’aérosol. Citons également la mosaïque ou carrelage, la peinture, le tape art ou le yarn bpombing. D’un point de vue juridique, le street art n’est pas considéré de la même manière selon les pays. En effet, l’auteur est généralement anonyme ce qui le rend difficilement répréhensible là où le street art n’est pas toléré et les droits d’auteur ne peuvent pas s’appliquer dans les pays où il l’est.

Le street art s’invite à l’hôpital Montsouris

Fait à la fois surprenant et amusant, le street art sera présent à l’Institut Mutualiste Montsouris à partir du 10 janvier 2018 à partir de 13h. En effet, l’hôpital privé de Montsouris accueille dans son hall une exposition gratuite de street art. Un hall d'exposition grandeur nature en somme ! Cette exposition d’une durée de quatre mois permet à tous (patients, personnel, visiteurs ou amateurs d’arts de rue) de venir découvrir des œuvres de près de 30 artistes issus de deux collectifs connus dans le milieu du street art : Bitume Street Art et Arts Visuels & Contemporains.C'est l'occasion de découvrir pour chacun que le street art ne se limite pas aux graffitis dans la rue mais qu'il mélange un ensemble de performances artistiques en variant les techniques et matériaux employés comme nous l'avons vu précédemment. C'est d'ailleurs un point sur lequel insiste un membre du collectif AVC de l'Institut Mutualiste Montsouris.

 

A l’occasion de cette exposition pour le moins insolite, une levée de fonds est organisée en faveur de l’Institut Mutualiste Montsouris. Pour rappel, l’Institut Mutualiste Montsouris se situe 42, boulevard Jourdan dans le 14ème arrondissement parisien, comme l’indique le journal du même nom.

Visualiser la vidéo du street art de l'Institut Mutualiste Montsouris

La Transformation digitale de l'Opéra de Sidney

«Le projet de technologie le plus complexe de notre histoire». C'est ainsi que Chris Daniels, l'ancien responsable de la transformation numérique de Sydney Opera House, décrit la réalité du programme de transformation emblématique australien.

L'Opéra de Sydney est l'un des centres d'arts visités les plus fréquentés au monde et la première destination touristique d'Australie. Chaque année, il accueille plus de 8,2 millions de visiteurs sur place et présente plus de 2000 spectacles avec plus de 1,5 million de personnes. Dans les circonstances, alors, l'organisation d'une nouvelle plate-forme, la migration de contenu et de données était une énorme entreprise.

Selon Daniels, «il fallait une stratégie complexe de gestion du changement qui a touché tous les domaines de l'organisation, du marketing, de la technologie et de l'expérience des visiteurs, à une consultation continue avec notre partenaire de transformation numérique Adobe».

Les participants à cette semaine Adobe Symposium - qui se tiendra au Sydney Opera House pourront voir une présentation sur le projet. Mais revenons sur le principe de transformation digitale. 

 

Qu'est ce que la transformation digitale ?

La transformation digitale, parfois appelée transformation numérique, désigne le processus qui consiste, pour une organisation, à intégrer pleinement les technologies digitales dans l'ensemble de ses activités. Or aujourd’hui la plupart des institutions muséales sont en train de s’adapter pour intégrer l’ère digitale et les transformations numériques venant impacter leurs actions et redéfinir leurs rôles, depuis la façon dont l’art et les oeuvres sont présentés, jusqu’à l’expérience même du visiteur qui expérimente de nouveaux usages.

l’introduction des technologies numériques comme véritable enjeu, venant déterminer l’évolution de leur environnement. Julien Kouchner a compris ses enjeu et a fondé une entreprise répondant à ces problématiques. 

 

Julien Kouchner au service de la transformation digitale dans l'Art 

Comment utiliser intelligemment la technologie numérique au service de l’œuvre et de l’artiste, afin d’améliorer l’expérience du regardeur, sans se laisser pour autant envahir voire déconcerter par elle ? Telle est la vocation de GroundsWell Initiative.  Groundswell Art Initiative est l'agence de communication culturelle interactive et le concepteur / éditeur de solutions logicielles pour les professionnels souhaitant accroître l'impact de leurs expositions et leurs espaces sur internet. Cette Agence a été fondée par Julien Kouchner

Diplômé de l’Ecole Spéciale des Travaux Publics, du Bâtiment et de l’Industrie de Paris, titulaire d’un Master of Engineering in Civil Engineering obtenu à l’Université A&M du Texas, Julien  Kouchner débute sa carrière comme conseil en stratégie sociale au sein du groupe BPI.

Par l’art contemporain, les institutions muséales ont dû déjà intégrer de nouveaux supports numériques; et les artistes utilisant ces nouveaux outils, ont fait figures d’initiateurs, poussant celles-ci à une vraie réflexion quant à la place du numérique dans leur environnement, et à la façon d’introduire son usage auprès de leurs publics.

Les acteurs du monde de l'art (collectionneurs, galeristes, conservateurs, artistes, fondations, ..) peuvent recourir à la dématérialisation pour conquérir de nouveaux publics. Groundswell Art Initiative allie savoir-faire numérique et expertise culturelle pour bâtir à leurs côtés, des projets innovants et des solutions numériques appliquées au domaine de l'art. Julien Kouchner est un pionnier dans la transformation digitale. 

 

Pour en revenir à la transformation digitale de l'opéra de Sidney

«Notre partenariat avec Adobe est une véritable collaboration et, comme l'une des premières organisations artistiques majeures du monde à adopter Adobe Experience Cloud, notre équipe est à l'avant-garde de la transformation numérique dans l'industrie artistique», at-il déclaré.

"En fin de compte, je pense que le succès dépend de trois choses: habiliter le personnel à venir en voyage avec vous, à maintenir la communication et la collaboration pour tirer le meilleur parti de votre investissement, et reconnaître que« aller en direct »ne signifie pas que la transformation s'arrête Est juste le début et devrait être considérée comme une opportunité d'amélioration continue ".

"Pour beaucoup de millions de visiteurs, leur expérience de l'Opéra commence réellement sur un écran, ce qui rend essentiel que l'Opéra offre une expérience en ligne aussi audacieuse et inspirante que le bâtiment lui-même selon Daniels.

«En tant que chef de la transformation numérique, j'ai été responsable de travailler avec notre équipe étonnante pour voir comment nous pourrions réimaginer l'expérience du visiteur numérique et identifier les moyens créatifs de s'engager plus efficacement avec le public et les visiteurs sur notre site Web, nos courriels, nos applications mobiles et nos chaînes sociales . "

Il a décrit l'innovation fait partie de l'ADN de l'Opéra et dit que cela a été une considération dans le choix d'Adobe en tant que partenaire.

«Avec nos valeurs communes d'innovation et de créativité, Adobe était un choix évident. Ensemble, nous avons travaillé à démanteler nos plates-formes technologiques de marketing héritées et à mettre en œuvre Adobe Experience Cloud, y compris Adobe Campaign, Analytics, Target et Audience Manager ".

 

L'organisation a également travaillé avec SapientRazorfish pour développer son premier nouveau site Web en plus d'une décennie, lancé en mars 2017 et alimenté par Adobe Experience Manager.

 

"Le site web est mobile d'abord et a été construit entièrement autour de l'expérience de l'utilisateur avec de nouvelles fonctionnalités, y compris la recherche émotionnelle, un portail de nouvelles« Backstage »en ligne et un système robuste de commerce électronique et de billetterie.