La beauté dans l’Egypte antique par Sarbec Cosmetics

Sarbec, marque de cosmétiques, nous rappelle que les canons de beauté existent depuis l’Antiquité. Avec la découverte des tombes pharaoniques, les Egyptiens se sont positionné entant que pionniers de la cosmétique et de la beauté.

 

Huiles et parfums

 

Les Egyptiens possédaient de nombreux savoir-faire dans le domaine de la cosmétique. De la part les méthodes d’embaumement, ils ont développé une spécialité dans la confection de parfums et de produits destinées à l’esthétique.  

Sarbec Cosmetics, expert beauté, indique qu’il était usuel pour les égyptiens d’appliquer des crèmes et huiles parfumées sur leur corps afin d’en adoucir l’aspect et de la protéger. L’ancêtre des soins de la peau était les graisses végétales telles que l’huile d’olive, le beurre de karité ou l’huile de palme. De même, certaines graisses animales étaient utilisées (graisse de crocodile et d’hippopotame). A ces onguents étaient ajoutées des résines ou gommes-résines qui ajoutaient non seulement bonne odeur mais également des antioxydants pour une meilleure conservation.

D’autres ingrédients qui pouvaient constituer des soins sont le sel marin, le souchet et la poudre d’albâtre par exemple.

 

Les fards par Sarbec Cosmetics

 

Le noir mesdemet, aujourd’hui appelé khôl tiré du mot arabe, s’employait pour éloigner les mouches, protéger des rayons du soleil et des vents sablonneux. Il avait surtout des vertus médicinales puisqu’il a été démontré qu’il possédait des qualités désinfectantes contre les conjonctivites.

Sous l’Ancien Empire le trait sur la paupière inférieure était large. Tandis que sous le Nouvel Empire, celui-ci était fin. Pour orner les yeux, les Egyptiens appliquaient un collyre noir pour souligner le contour des yeux et du vert sur les cils et sourcils.

Quant aux fards plus clairs, ils étaient essentiellement composés de cérusite. En mélangeant celle-ci à de la galène noire, ils obtenaient des nuances de gris.

 

Il arrivait que les femmes égyptiennes aient recours à des poudres colorées pour maquiller leurs joues et leurs lèvres. Ces poudres d’ocres étaient mélangées à des oxydes de fer. Il était usage d’ajouter des mélanges de graisse animale ou des huiles afin de rendre l’application plus facile.

L'histoire des forges de Pyrène présentée par SBS Forge

L'histoire des forges de Pyrène présentée par SBS Forge

Le musée des forges de Pyrène

Des images en noir et blanc, des images d'un autre temps, sont-elles forcément le vestige inerte de métiers oubliés? Pas toujours selon SBS Forge. Dans certains villages de France d'anciens métiers survivent à l'invasion des temps modernes et de l'industrialisation.

Cette résistance s'est mise en place notamment dans le village de Mongailhard. Le musée vivant du village de Mongailhard permet aux visiteurs de découvrir les forges de Pyrène : plus de 100 métiers se perpétuent dans ce petit bout de France.

D'extraordinaires outils et pièces de machinerie sont toujours en action. L'outil le plus emblématique c'est la forge à martinet, un dispositif hydraulique ancestral permettant d'appliquer des pressions énormes au bout d'un marteau pour forger des pièces importantes. Comme dans beaucoup d'endroits, cette machine aurait dû disparaître avec le départ à la retraite du dernier forgeron. Mais le village de Montgailhard continue de faire vivre son patrimoine au fil des années.

Grâce à ceux qui ont fait en sorte que cette forge existe toujours, la clientèle qui passe et les anciens qui ont transmis leur savoir-faire, les métiers de la forge font toujours partie du paysage ariégeois.

Patrimoine de l'Ariège sauvegardé

Une forge sauvée, un premier métier sauvegardé puis d'autres: coutelier, vannier, fournier et sabotier. Le savoir artisanal est ici dans son université.

SBS Forge confirme que 120 métiers sont représentés sur les cinq hectares du site. 6500 outils ont également été sauvés de la rouille et de l’oubli pour le plus grand plaisir des visiteurs. Un succès populaire autour d'une sauvegarde active de ces métiers d'antan comme un symbole vivant de la transmission des savoirs entre génération.

Le musée des forges de Pyrène fait partie de la route des techniques et des musées ariégeois, parce que l'Ariège est un département rural mais il faut savoir qu'il y avait beaucoup de techniques ici notamment liées à l'eau. Il y avait le textile, le papier et aussi ce qu'on appelait la ouille blanche à savoir l’origine de l'électricité hydraulique.

 

 

La Toussaint par Yves Alphé

 

Origine de la Toussaint, fête des morts

Parce que cela veut dire « tous les Saints ». A la base, c’est une fête religieuse, catholique qui célèbre chacun des Saints. C’est le 1er novembre. Le 1er novembre est un jour férié en France. C’était donc à la base la fête de tous les Saints. Normalement, au début, avant le 2 novembre, c’était la fête des morts où l’on pensait aux personnes qui sont décédées il n’y a pas très longtemps dans la famille ou les amis etc. Avec le temps, finalement, la Toussaint est devenue aussi la fête des morts, rappelle Yves Alphé. Comme c’est un jour férié, et bien les gens ont du temps pour aller au cimetière et pour aller voir les proches décédés. Du coup, la fête de la Toussaint est devenue la fête des morts.

Que fait-on en France ?

A la Toussaint, on se rend au cimetière ou au moins l’on pense à des personnes qui sont décédées, qui nous étaient chères mais traditionnellement les gens vont au cimetière et apportent des fleurs, indique Yves Alphé. Quelles fleurs ? Principalement les chrysanthèmes. Pourquoi cette fleur ? On dit que c’est une fleur qui supporte bien le froid et qui fleurit en automne assez rapidement. Avant, on apportait plutôt des bougies, on déposait des bougies sur la tombe, sur le tombeau familial et puis c’est l’occasion de nettoyer la tombe. On apportait aussi des bougies à l’Église. C’est donc la fête de tous les Saints mais c’est aussi la fête des morts. On ne fait pas un repas particulier comme ce que l’on fait à Pâques ou Noël. Là il s’agit plutôt d’une visite au cimetière, de l’achat de fleurs pour la tombe. C’est donc un jour très intéressant pour les fleuristes.

La grande famine en Irlande

Au cours du XIXème siècle, l’Irlande est victime d’une grande famine. Cette catastrophe aura en effet fait un million de morts. La famine débute à l’automne 1845. Seulement 5 ans plus tard, le bilan démographique est déjà très lourd pour l’histoire du pays : un million de morts et un million et demie d’immigrés.

L’origine de la grande famine irlandaise

C’est une maladie due à un champignon parasitaire appelée le mildiou qui est à l’origine de la pénurie de pommes de terre qui entraîne la grande famine en Irlande. Par ailleurs, les mauvaises conditions météo de cette période contribuent grandement à la propagation de la maladie. Ainsi, un tiers de la récolte irlandaise est perdue à l’automne 1845. Un désastre qui affecte particulièrement les paysans irlandais dans la mesure où la pomme de terre représente l’essentiel de leur régime alimentaire.

Une hécatombe démographique

En fait, la famine tue de deux manières : d’une part les individus meurent de faim (œdème et dysenterie) ou à cause des épidémies propagées par les conditions météorologiques désavantageuses (choléra, typhus, fièvres) au sein d’une population extrêmement affaiblie par la famine. Fait important d’un point de vue démographique : les pauvres ne sont pas les seuls affectés. Tous ceux qui viennent en aide aux nécessiteux (médecins, pasteurs, prêtres etc.) sont eux aussi touchés par les maladies, et, affaiblis par la famine, finissent par y succomber eux aussi.

Charité privée

A l’automne 1846, les quakers jouent un rôle très important dans l’aide aux plus démunis en formant un comité central de secours à Dublin et dans les principales villes d’Irlande. Ils parviennent, via des fonds récoltés auprès de leurs coreligionnaires nord-américains à établir des soupes populaires très peu onéreuses, voire gratuites. Une générosité internationale de masse qui va aider à endiguer le problème de la famine historique qui sévit en Irlande à cette époque-là. En effet, des dons et provisions en provenance du Canada, des Antilles et d’Europe contribue à endiguer la catastrophe.

Histoire : la législation des cimetières en France

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Dans un monde contemporain dans lequel tout va très vite, et tout doit être sous contrôle, la mort est un mystère qui ne cesse d’effrayer, d’intriguer, voire de fasciner tout un chacun. D’autres comme Yves Alphé en ont fait leur profession. Ce phénomène qui sépare les deux mondes du vivant et du défunt, du connu et de l’inconnu a connu et connait encore des interprétations radicalement différentes tant du point de vue historique que du point de vue culturel. Par ailleurs, le rôle de la religion n’est pas à négliger à la laïcité de nombreuses sociétés sont venus chambouler un modèle religieux de l’appréhension du phénomène qu’est la mort. Enfin, l’évolution des pratiques sanitaires et du cadre juridique autour des funérailles constituent elles aussi de véritables changements dans l’évolution des rites funéraires (comme l’inhumation ou la crémation par exemple).

La législation autour des cimetières

Grand lieu symbolique, mais aussi physique de la mort, le cimetière représente un véritable emblème du passage dans l’au-delà dans la mesure où il touche aux différents aspects législatif, sanitaire, religieux et urbain. Nous nous intéressons aujourd’hui à l’évolution de la législation autour des cimetières, en particulier au XVIIIème siècle.

En 1765, les cimetières peuvent être, d’après une prescription du Parlement, transférés hors des limites de la ville. Environ une décennie plus tard, les inhumations dans les Églises vont être interdites par Louis XVI, ce qui crée une véritable polémique et une nouvelle problématique : le cimetière des innocents se retrouve par conséquent saturé. Suite à cela, ce cimetière se voit fermé et rasé, posant la question suivante : où enterrer les ossements ? L’architecte du roi prend alors la décision de les enterrer dans les carrières de la capitale : les catacombes vont en conséquence être créées suite à cet évènement.

Le début du XIXème siècle voit la création du cimetière du père Lachaise en 1804, sous Bonaparte. Ce dernier fait également passer un décret qui vient chambouler la législation des cimetières avec : la suppression de la fosse commune et l’inhumation obligatoire en fosse séparée, la création de nouveaux cimetières en dehors des villes, la possibilité pour les familles d’acquérir des concessions funéraires (expliquées par Yves Alphé sur son blog dédié au funéraire) et le pouvoir aux autorités communales pour l’administration des cimetières. Enfin, ce décret vient consacrer l’interdiction déjà appliquée de l’inhumation dans les églises.

Le premier quart du XIXème siècle voit quant à lui la création de deux cimetières majeurs parisiens que sont le cimetière Montparnasse (1824) puis Montmartre (1825). Fin XIXème (1887), tout majeur est en droit de choisir librement le caractère civil ou religieux. La crémation commence à se démocratiser avec la création du crématorium du père Lachaise, comme en parle aussi Yves Alphé dans son article consacré à la crémation.